Les sénatrices et sénateurs du groupe CRC-SPG ont voté contre la proposition de loi visant à généraliser le travail le dimanche. La volonté de réduire les droits des salarié(es) pour accroitre les richesses détenues par une minorité d’actionnaires, notamment dans le domaine de la grande distribution constitue le fil conducteur de ce texte que nous avons âprement combattu. La Loi est pourtant passée mais à six voix d’écart seulement!

voire quelques semaines : « Un ministre socialiste arrive c’est donc une nouvelle taxe qui va nous tomber dessus ! »
Certes l’histoire ne repasse pas les mêmes plats, dit-on, mais force est de constater que nous vivons, à gauche, une période bien étrange sur le plan des repères…
Avant de quitter la rue de Grenelle, Xavier Darcos se targue, dans un entretien à La Tribune paru ce matin, de faire de l’éducation nationale le plus gros pourvoyeur de suppressions de postes dans la fonction publique en 2010.
Le Chef de l’État n’a pas de mots assez durs contre ces patrons qui s’octroient toujours des millions d’euros de bonus, de parachutes dorés ou de stocks-options, au nez et à la barbe des milliers de salariés qui paient la crise. A peine oublie t-il les super profits des multinationales mais il prépare sans doute ses futurs discours pour défier les éternels prédateurs…
Le Chef de l’État veut, dit-il, refonder le capitalisme en essayant notamment de convaincre les 20 chefs d’États les plus puissants de notre planète à l’occasion d’un sommet qui lui ne connait pas la crise !
Le jeudi 26 mars je suis intervenu dans le cadre d'un débat organisé au Sénat sur l'avenir de la filière automobile. Cet échange a eu le mérite de clarifier de manière très "officielle" les intentions réelles du gouvernement mais aussi de mieux connaître l'accueil réservé à ce "pacte automobile" par les différents responsables politiques. Sur le premier aspect de mon intervention consistant à exiger un moratoire sur les licenciements le ministre m'a répondu que la question ne se réglera pas en interdisant les licenciements. En outre Il m'a confirmé que le président de PSA ( Peugeot- Citroën) avait assuré être prêt à recapitaliser sa filiale Faurécia et que l'État serait vigilant pour la mise en œuvre du plan de sauvegarde de l'emploi de Faurécia- Auchel. Luc Chatel a conclu qu'il était confiant dans la réussite du plan automobile en me rappelant que lors de sa visite récente à Douai, je cite: "le président du Conseil régional, qui n'est pas précisément de mon bord politique, a dit soutenir le plan automobile parce que c'était une bonne mesure". Le compte rendu exhaustif est consultable sur le site du Sénat, je reproduis ci-dessous mon intervention.